Les Favre ont le sens de l'aventure. Maman, papa et les quatre enfants bourlinguent pendant dix mois autour du monde.


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2008 ... Une nouvelle année débute

Notre tour du monde fait définitivement partie du passé. 

Voilà bientôt six mois que nous sommes rentrés, mais c’est toujours aussi difficile de mettre une conclusion à notre récit.
 

Que restera-t-il de ces 317 jours passés dans 19 pays autour du globe ?
 
  • Des paysages somptueux offerts par la nature ou des civilisations disparues.
  • Des rencontres enrichissantes avec des personnes issus d’environnements et cultures très différents des nôtres.
  • Les instants passés en famille et la découverte d’une vie ensemble 24 heures sur 24, dans des hôtels quelquefois confortables, mais quelquefois plutôt craignos.
  • Les saveurs et parfums exotiques des repas dégustés qui parfois se terminaient par quelques doses d’Imodium.
  • Le plaisir de retrouver nos proches et nos amis à notre retour.
Au final, une expérience unique et inoubliable.

Ce voyage était tellement incroyable que nous avons parfois de la peine à réaliser que nous l’avons vraiment fait.
La vie routinière a repris son cours.
L
’école pour les enfants, le travail au bureau pour Jean-Claude et toutes les corvées ménagères pour Catherine.
Heureusement que rien ne pourra effacer les souvenirs stockés dans nos têtes et que quelques milliers de photos sont là pour nous rappeler ce voyage merveilleux.

Profitons ici de remercier tous nos amis qui nous ont hébergés, nourris ou qui ont simplement passé un moment avec nous durant notre voyage, que ce soit à Chicago, Los Angeles, Buenos Aires, Cairns, Singapore, Hong Kong, Dubaï ou Istanbul.
C’était un réel plaisir de les croiser aux quatre coins de notre planète.

Merci aussi à tous ceux qui nous ont suivis via notre site internet et qui nous ont régulièrement envoyé des messages de soutien.

Nous remercions finalement les amis et la famille, restés en Suisse, qui ont pris soin de nos « petites affaires » (maison, voiture, jardin, paperasse administrative, …).
Sans leur aide, nous n’aurions pas pu partir aussi tranquilles.

Encore merci et à tous une excellente année 2008.

Catherine, Jean-Claude, Léonard, Benjamin, Guillaume et Amandine Favre

Du 12 juin au 13 juillet 2007: Séjour en Turquie


Nous voici arrivés en Turquie, dernière étape de notre voyage.
Nous retrouvons l'Europe après plus de dix mois d'absence.

L
es premiers jours dans la capitale nous permettent de visiter les incontournables (Mosquée Bleue, Topkapi, Sainte Sophie, le grand bazar, ...) et de nous imprégner de l'atmosphère particulière d'Istanbul, ville au passé millénaire, au charme exotique et aux senteurs orientales.

    

Une balade sur le Bosphore nous permet d'admirer les côtes Européennes et Asiatiques de la ville, reliées par deux ponts gigantesques et somptueux, empruntés quotidiennement par des milliers d'habitants se rendant à leur travail.

    

Notre visite au Grand Bazar nous permet de faire le plein de chaussures, sacs et autres accessoires de « marque » et d'acheter quelques « kilos » de loukoums, les enfants ayant tout de suite adopté cette spécialités locales.

Grâce à notre ami Veli, nous découvrons également les autres spécialités stambouliotes dans un des meilleurs restaurants de la ville sur une petite île au milieu du Bosphore.

Nous n'oublierons pas cette excellente soirée passée en sa compagnie et celle de sa famille.

    

Après Istanbul, nous partons à la découverte du pays à bord d'une « voiture » de location.
Pas facile de sortir d'Istanbul avec ce véhicule qui ressemble plus à un camion de livraison qu'à une voiture.

    

Notre parcours nous emmène tout d'abord à Bursa, puis à Canakkale, deux « petites » villes (plus d'un million d'habitants) se trouvant sur la côte ouest de la Turquie, la première au bord de la mer de Marmara et la seconde le long de la mer Egée.

C'est près de Canakkale que se trouve la ville de Troie. Le cheval de bois qui s'y trouve n'est pas d'origine, mais les enfants s'en contentent et imaginent aisément les scènes de bataille de l'époque où Ulysse tentait de récupérer la belle Hélène en assiégeant cette ville pendant plus de 10 ans.

    

Dans les jours qui suivent, nous visitons successivement dans la région les anciennes villes grecques d'Assos, de Pergame et d'Ephèse.

    

Les vestiges laissés tout au long des périodes grecques ou romaines donnent à ces endroits un charme unique. Les enfants se retrouvent plongés dans cette époque romaine, où les soldats romains défilaient dans de larges avenues bordées de colonnes, où les gladiateurs s'entre-tuaient « gaiement » dans des cirques de pierres gigantesques et où les courses de chars se terminaient trop souvent contre le mur de fond de l'hippodrome.

    

Après avoir longé la côte Ouest de la Turquie, nous partons vers l'Est en direction de la Cappadoce, que nous atteignons après une courte halte à Pamukkale, où nous pouvons admirer une curiosité géologique assez rare: une montagne blanche formée par des sources d'eau chaude souterraines très calcaire qui ont creusé au fil des ans de nombreux bassins où les romains venaient se baigner à l'époque.

    

Contrairement à ce que nous imaginions, les routes turques sont très bien entretenues. Certaines sont tellement « neuves » que notre voiture se retrouve crépie de bitume après avoir passé sur un tronçon fraîchement goudronné. Pas facile d'enlever les taches noires de la carrosserie !!!

Mis à part ce petit incident, nous arrivons sans souci en Cappadoce, où nous découvrons une région splendide au paysage lunaire fait de grottes et de canyons, forgé au fil du temps par les forces de la nature.

    

On y visite de nombreuses villes souterraines et des villages troglodytes, fondés par les chrétiens au début de notre ère afin de fuir les persécutions dont ils étaient l'objet de la part des Romains.

    

Les cônes rocheux, appelés cheminées de fée, ont été sculptés par le vent et le ruissellement des eaux pendant des milliers d'années.

    

Certaines ont été aménagées en églises par les communautés religieuses byzantines entre le 8ème et le 13ème siècle.

Nous restons quelques jours dans cette magnifique région et y découvrons également une population très sympathique. On est même invité au mariage de la nièce de la femme d'Ismaïl, le patron de l'hôtel où nous logeons.
Dommage que la barrière de la langue nous empêche de communiquer plus avec les habitants.

Après ces quelques jours en Cappadoce, nous partons en direction du Sud pour aller à Antalya, où nous allons rejoindre Philippe (le frère de Jean-Claude), son épouse Marie-Claude et leur fils Yannick pour deux semaines de vacances balnéaires.

Y faut bien se reposer un peu après ces longs mois de voyage et avant de se remettre dans la routine de la vie à Belmont.

    

21:32:42 . 18.07.07 . jcf . Carnet de route .

Du 25 mai au 12 juin 2007 : séjour en Jordanie


Le retour en Suisse approchant de plus en plus, la motivation pour mettre le site à jour va diminuant.

On va quand même faire l'effort de vous décrire notre séjour en Jordanie (et c'est avec plaisir qu'on fournira plus de détails si vous le souhaitez cet été sur notre terrasse à Belmont).

Après avoir traversé à pied la frontière israëlo-jordanienne, un taxi nous emmène jusqu'à Aquaba, ville portuaire du sud de la Jordanie.

On y reste une nuit, le temps de trouver une voiture de location, de faire quelques courses et de planifier la suite de notre voyage.

La Jordanie est un pays assez facile à visiter, vu qu'il n'y a qu'une route qui traverse le pays du nord au sud sur environ 300/400 kilomètres.

Nous partons donc le lendemain en direction du nord pour remonter le pays jusqu'à la capitale, Amman. Nous découvrons un pays sec et désertique, où les paysages se limitent en général à des collines de terre et de cailloux et où la verdure se fait très rare.
       

Sur la route, nous croisons régulièrement des campements de bédouins avec leur troupeaux de chèvres qui essaient de brouter quelques herbes entre les cailloux.

Les Jordaniens sont des gens très accueillants. On peut constater à quel point ils aiment leur pays et leur roi, car les drapeaux du pays et les portraits de la famille royale sont omniprésents, que ce soit dans les échoppes, les hôtels, les carrefours, les lieux publiques, les voitures, etc.

Ils portent encore beaucoup l'habit traditionnel bédouin et sont très élégants.

Malheureusement, ne parlant pas l'arabe, les échanges sont de ce fait limités. Malgré ça, les Jordaniens vous invitent très souvent à venir prendre le thé chez eux, car cela fait partie de leurs traditions.

Notre première halte se fait dans le site historique de Petra, ancienne cité troglodytique, capitale du royaume des Nabatéens, oubliée au fil des ans puis redécouverte en 1812 par un explorateur ... suisse.

       

On a beau en avoir entendu parlé, l'avoir vu sur des photos ou à la télévision dans « Indiana Jones », lorsqu'on débouche du Siq (défilé étroit se trouvant à l'entrée de la cité) et qu'on se retrouve en face d'Al-Khazneh (le trésor), c'est vraiment impressionnant.

              

Tous ces tombeaux creusés dans la roche démontrent l'habileté des architectes et des tailleurs de pierres de l'époque.

       

Nous restons quelques jours dans la région de Petra et logeons à Dana, petit village aux allures abandonnées, dans un hôtel ressemblant plus à une maison en ruine qu'à un hôtel.

Enfin, si les lits n'étaient pas des plus confortables, le personnel était très sympa, la terrasse sur le toit calme et agréable et la nourriture abondante.

       

Après cette halte « bedouine », nous repartons au nord en direction de Amman, visitant sur la route quelques châteaux en ruine datant de l'époque des croisades et arrivons enfin dans la capitale où nous allons passer deux semaines studieuses, afin de rattraper le retard accumulé dans les différents cours (lecture et écriture pour Amandine, orthographe, grammaire et conjugaison pour Guillaume, allemand et français pour les deux grands).

       

On gardera quand même un peu de temps libre pour faire un tour du côté de la Mer Morte, où même Jean-Claude a du mal à s'immerger, à cause de la densité de l'eau qui est telle que même un éléphant flotterait (aucun rapport avec Jean-Claude).

       

On ira également visiter Jerash, un des sites archéologiques romains les mieux préservés du pourtour méditerranéen, où sur une centaine d'hectares, on peut visiter de nombreux temples, arcs, amphithéâtres, un hippodrome, des avenues bordées de colonnes, ...

       

Et pour récompenser nos efforts, après de longues journées de travail, on découvre lors de nos balades aux alentours de l'hôtel un excellent restaurant local que nous adoptons immédiatement comme cantine, tant la nourriture y est excellente, et une pâtisserie « chic » (
www.chezhilda.com), où les gâteaux au chocolat n'ont rien à envier à ceux de Wuthrich à Lausanne ou de Sprüngli à Zurich.

Grâce à tout ça, le temps s'écoule rapidement et le moment est à nouveau venu de quitter le pays où nous nous trouvons pour partir à la découverte du suivant.

Du 27 avril au 25 mai 2007: Séjour en Égypte

Après avoir passé dix jours au milieu des animaux sauvages, nous voici de retour dans la civilisation.

La ville du Caire grouille de monde et de voitures toutes plus pourries les unes que les autres.
Le niveau de pollution est tel qu'on évitera le centre ville autant que possible.

Heureusement, notre hôtel se trouve un peu à l'extérieur, du côté de Gizeh, à quelques kilomètres des pyramides. Si on évite le CO2, on a droit par contre à une invasion de moustiques qui se régalent chaque nuit du bon sang helvétique.

         

On y reste le temps de visiter les trois pyramides (Khéops, Khéphren et Mykérinos) et le sphinx à Gizeh, la pyramide de Saqqarah et le musée du Caire, entièrement consacré à l'antiquité égyptienne.

         

Le musée du Caire n'est pas très bien entretenu et ses collections ne sont pas présentées de manière très didactique. Nous nous émerveillons quand même tous devant les beautés du trésor de Toutankhamon.

Du Caire, nous partons en train de nuit pour Assouan. Le système ferroviaire égyptien n'est pas aussi bien entretenu que celui des CFF et la nuit de sommeil ne sera pas des plus réparatrices.

Assouan se trouve au Sud de l'Egypte à environ 850 km du Caire. Cette cité, la plus méridionale d'Égypte, a longtemps été l'une des principales entrées et sorties de l'Afrique noire, donnant naissance à un commerce prospère sur la route des caravanes. Les habitants y sont très accueillants.

         
Notre venue dans cette ville est principalement guidée par notre volonté de visiter les temples d'Abu Simbel, qui se trouvent à environ 300 km au Sud-Ouest d'Assouan.

Pour aller jusqu'à Abu Simbel, on doit se joindre à un convoi organisé de voitures, qui sera accompagné de gardes armés. La proximité du Soudan et les divers attentats survenus en Égypte il y a quelques années rendent le gouvernement soucieux de la sécurité des touristes.
Ce jour-là, notre voiture sera presque la seule du convoi et nous aurons donc la « chance » de voyager en compagnie d'un militaire armé jusqu'aux dents mais assoupi pendant les trois heures que dure le trajet.

Mais ce long voyage vaut vraiment la peine quand on découvre la beauté du site avec ses impressionnantes statues de Ramses II et de son épouse Néfertari.

         

        

D'Assouan, nous partons pour Louxor en croisière sur le Nil.
Les enfants adorent ces quelques jours passés sur un des plus célèbres fleuves du monde.

Le long du trajet, nous nous arrêtons pour visiter deux temples: Kôm-Ombo et Edfou.

Le temple de Kom-Ombo est dédié au dieu Sobek, le dieu du temps. Il est représenté avec une tête de crocodile, des cornes de bélier surmontées de plumes et le corps d' un humain.

Le temple est un peu cassé mais on peut quand même admirer les gravures et les hiéroglyphes sur les murs.

Il y avait un bâtiment à côté du temple qui exposait deux momies de crocodiles.

         

Le temple d'Edfou est dédié au dieu Horus, le dieu du lever du soleil. C'est l'un des dieux les plus importants et les plus puissants de l'Egypte ancienne. Il est représenté comme un faucon ou un homme avec une tête de faucon.

Le temple est en meilleur état que tous les autres temples d'Égypte. Les sculptures et les hiéroglyphes muraux sont superbes.

Il y avait une belle statue d'Horus en granit noir presque deux fois plus grande que papa.

         

Après trois jours sur le Nil, nous retrouvons la terre ferme à Louxor et découvrons une ville un peu trop touristique à notre goût, où les prix ont malheureusement pris l'ascenseur. Heureusement nous n'y restons que deux nuits.

Louxor est considérée comme le plus grand musée à ciel ouvert du monde. On y découvre effectivement des chef-d'oeuvres architecturaux somptueux.

Nous visitons la vallée des rois, le temple dédié à la reine Hatshepsout, les temples de Karnak et de Luxor.

         

Pour ceux intéressés par plus de détails sur les dieux adorés dans ces différents lieux, sur la particularités de ces différents dieux et sur leurs diverses représentations, n'hésitez pas à envoyer un email à Léonard (leonard@favrefamily.ch) qui est devenu un expert en la matière.

La chaleur est accablante au milieu de toutes ces pierres, mais les sites sont tellement magnifiques que ça vaut bien un petit effort.

Après ces deux semaines et demi de visites intensives, nous décidons d'aller nous reposer et profiter un peu de la mer Rouge.
Nous trouvons au dernier moment un super plan dans un bel hôtel à Hurghada, où toute la famille se régale de plage, snorkeling, buffets somptueux, volley-ball, football, tennis ou farniente.

         

On aime tellement ça qu'on recommence pour quelques jours à Nuweiba sur l'autre côte de la péninsule du Sinai dans un hôtel tenu par un ... « Britannico-Suisse allemand ».

      
Cela nous permet d'avancer un peu dans l'école et les devoirs et de préparer calmement la suite de notre voyage en Jordanie.

Pour éviter quelques dépenses, nous décidons de ne pas prendre le ferry pour la Jordanie mais de passer par les voies terrestres. Il nous faut donc prendre trois taxis différents et traverser deux frontières à pied (Egypte-Israël et Israël-Jordanie) pour finalement rejoindre Aqaba en Jordanie, après avoir passé à peu près une heure en Israël.

         

Du 17 au 27 avril 2007: séjour en Tanzanie


Après nos séjours en Chine, en Inde et à Dubai, cela nous a fait un bien fou de nous retrouver dans la savane tanzanienne, où les seuls bruits qui nous entouraient étaient ceux des oiseaux et des animaux sauvages.

  



Mais, avant de savourer cette nature, nous avons d'abord testé les frontières Kenyanne et Tanzanienne car nous avons atterri à Nairobi et sommes passés en Tanzanie par la route. Il y avait beaucoup de paperasses à remplir et toujours en 6 exemplaires mais heureusement les douaniers n'ont pas fait trop de zèle et le passage a été assez rapide.

Ce voyage sur la route entre Nairobi et Arusha nous a même permis d'admirer de loin le Kilimandjaro, bien que ses neiges
« éternelles » étaient cachées par les nuages qui l'entouraient.

Durant 10 jours, nous avons passé de longues journées seuls dans notre 4x4 avec Victor notre chauffeur à parcourir les pistes en terre à la recherche d'un rhinocéros ou d'un léopard caché dans les branches d'un des quelques arbres ayant réussi à pousser dans cet environnement aride.





Les enfants ont beaucoup aimé être dans le 4x4 avec le toit ouvert, les cheveux au vent, debout en train de scruter l'horizon... ils ont eu parfois l'impression d'être des explorateurs à la découverte de nouvelles terres.
  

Heureusement pour papa et maman que les campements pour la nuit étaient un peu plus « civilisés » que ceux que devaient utiliser Stanley et Livingstone.


La chance nous a accompagné lors de nos safaris et les enfants ont pu admirer presque tous les animaux qu'ils souhaitaient rencontrer. C'est ainsi qu'on a pu voir une multitude de girafes, de zèbres, d'hippopotames, de gnous, de gazelles mais également des éléphants, quelques lions, un couple de rhinocéros, un léopard et un guépard.
  




On a même pu admirer de très près un magnifique lion mâle, qui venait de prendre son repas et qui est venu tout près de la voiture. On avait presque envie d'aller le caresser...


Seule déception du séjour: la visite d'un village Massaï.

Les Massaïs sont un peuple de nomades vivant principalement de l'élevage de vaches, chèvres et moutons.
Ils sont sensés avoir conservé leurs modes de vie ancestraux et disent ne pas vouloir changer pour une vie plus moderne, mais quand on visite leurs villages, on se rend compte qu'ils ont bien compris l'utilité des touristes et de leur billets verts.



Mais cette petite déception ne saurait altérer le magnifique souvenir que nous garderons de la Tanzanie, de ces paysages magnifiques et de ces habitants très avenants et très accueillants.

Assanté sana...  (Ce qui veut dire "merci beaucoup" en langage Swahili)

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